
Emilio
1901—1969 · textile, CNT, artillerie, exil
À Godella, La Sagrera, Ferrol et Agde, les trajectoires des Llorens Caballer racontent le travail, l’engagement, la répression et l’exil.

Eugenio Llorens Suay, courtier en grains, et María Isabel Caballer Marí forment le foyer dont naissent Emilio, Isabel, Eugenio, Eugenia, Amparo, Ramon, Madalena et Francisco. Les portraits sont identifiés par l’archive familiale ; l’ordre exact des naissances reste à consolider.



1901—1969 · textile, CNT, artillerie, exil
sœur · dates à établir

v. 1899—1937 · Mar Cantábrico
sœur · dates à établir
sœur · dates à établir

frère · dates à établir
sœur · dates à établir

frère · Valence en 1942 ?
Cette galerie ne prétend pas combler les silences : elle montre aussi les visages et les dates qui manquent encore à l’archive.
L’arbre ci-dessous restitue la branche directe aujourd’hui connue. Les actes priment ; les dates fournies uniquement par les arbres familiaux restent signalées comme telles.
Généalogie familiale : source de travail à recouper avec l’état civil.
Un bulletin officiel cite un Francisco Lloréns Cáballer à Valence en novembre 1942. L’identification au frère d’Emilio est probable, pas encore certaine.
Pour l’instant, aucun document ne permet d’affirmer qu’Isabel, Eugenia, Amparo ou Madalena ont rejoint Emilio à La Sagrera. Leur présence dans l’arbre familial prouve la parenté, pas une résidence barcelonaise.
Aucune date, adresse, profession ou union retrouvée.
À ne pas confondre avec Eugenia Llorens Pons, la fille d’Emilio née en 1931.
Aucune occurrence nominative exploitable hors de la généalogie familiale.
Cherchée également sous la variante Magdalena, sans résultat décisif.
La base nominative consultable sur la borne du musée de la Fabra i Coats identifie Dolores Pons Peydró, de la famille de Maria, comme ouvrière de l’usine de La Sagrera. Son lien généalogique exact avec Maria reste à établir.
La fiche la décrit comme veuve et rattache explicitement son dossier à la famille « Pons Peydró ».
Elle entre à l’usine Fabra i Coats de La Sagrera, dans la section tissage.
L’adresse portée par la base se trouve dans la même rue que l’usine Hijos de Gabriel Julià où travaillait Maria.
La graphie « Peydró » diffère du « Peidró » employé pour Maria. Le nom complet et la mémoire familiale relient Dolores à sa branche, mais un acte d’état civil reste nécessaire pour préciser si elle était sœur, tante ou cousine. Maria travaillait dans une autre entreprise : Hijos de Gabriel Julià.
Pendant qu’Emilio est au front puis en France, Maria travaille, perd son emploi parce qu’elle est « la femme d’un rouge », vend dans la rue et maintient le foyer. Carmen transmet cette histoire ; Eugenia et Aurora rejoignent leurs parents en exil en 1949. La biographie familiale ne se résume pas au parcours des hommes.
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Les portraits d’Isabel, Eugenia, Amparo et Madalena, leurs dates, leurs lieux de vie et l’identité du membre de la famille passé par la Fabra i Coats restent à retrouver. Chaque ajout sera daté, sourcé et rattaché à son niveau de preuve.
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