La guerra y la abuela
Récit à la première personne de Carmen, mis en forme par sa petite-fille Maria à 18 ans, avec photographies et nécrologie.
Récit à la première personne de Carmen, mis en forme par sa petite-fille Maria à 18 ans, avec photographies et nécrologie.
Synthèse corrigée : naissance à Valence, accident de Calella réévalué, Pegaso 1962, homonymes écartés et pistes encore ouvertes.
Acte qui établit la naissance dans la ville de Valence au domicile du père.
À regarderLa ligne qui situe la naissance dans la ville de Valence, au domicile déclaré du père ; Godella apparaît comme origine familiale.
Suite de l’acte : parents, grands-parents et attaches à Godella.
Portrait du couple identifié par la famille.
Certifie l’union d’Emilio Llorens Caballer et Maria Pons Peidró.
À regarderLes noms complets des deux époux et la date du mariage, sans séparer Caballer du nom d’Emilio.
Signatures et délivrance du certificat.
La pièce la plus précise : Emilio est commissaire politique de la 7e batterie de Calella.
À regarderLa ligne « Llorens Caballer Emilio » et, sur la même ligne, la 7e batterie de Calella ainsi que la date du 1er décembre 1936.
Couverture de la liste de commissaires avec et sans nomination.
Mention nominative « Llorens Caballer Emilio » dans une liste générale.
Numéro contenant la nomination d’« Emilio Lloréns Caballé » comme commissaire délégué de compagnie.
Capture de la page où figure la variante nominative.
Volume source complet ; la notice indique de voir la première page repérée.
Le dépouillement ne contient aucune mention d’Emilio Llorens. Cette pièce éclaire seulement le contexte de la guerre.
Capture associée au numéro de presse ; elle n’établit aucun fait biographique sur Emilio.
Il accompagne Emilio près de Gérone, revient prévenir la famille, puis aide à payer les papiers du départ de 1949. Son identité reste à établir.
Extrait biographique secondaire sur son engagement républicain.
Soldats au phare ; aucun homme n’est identifié avec certitude comme Emilio.
Groupe autour d’une pièce d’artillerie.
Vue du dispositif côtier avec Les Torretes en arrière-plan.
Quatrième vue communiquée par l’archive municipale.
Premier volet du témoignage de Francesc Córdoba sur l’artillerie côtière.
Deuxième volet, utilisé pour contextualiser la vie au phare.
Troisième volet : attaques aériennes, mer et redéploiements.
Documentation locale communiquée avec les photographies.
Travail de mise en regard des deux témoignages, à lire avec les réserves indiquées sur le site.
Registre complet ; la notice familiale indique la page 255.
Extrait de la demande collective depuis Les Écrennes.
Première page du dossier numérisé.
Deuxième page du dossier numérisé.
Troisième page du dossier numérisé.
38 ans, secteur textile, candidat à tout emploi ; le nom Caballer est mal recopié.
À regarderLe nom manuscrit, l’âge de 38 ans, la mention « fabril y textil » et le domicile aux Écrennes. L’aperçu est déjà recadré sur la fiche utile.
Capture conservée dans le dossier de recherche.
Capture conservée dans le dossier de recherche.
Extrait de recensement conservé comme pièce de contexte ; il ne cite pas clairement Emilio.
Contexte local sur l’accueil des réfugiés autour des Écrennes.
État civil, profession d’agriculteur, adresse 8 rue Terrisse et renouvellements.
À regarderLes champs profession, domicile à Agde et renouvellements administratifs ; ils permettent de suivre Emilio après la guerre.
Verso portant les derniers renouvellements administratifs.
Pièce familiale associée au regroupement en France.
Rosa Maria a confirmé sa présence sur l’image ; l’ancienne identification comme Pilar est écartée.
De gauche à droite : Carmen, Aurora, Maria Pons Peidró et Eugenia, selon la légende familiale.
Portrait en pied du frère d’Emilio, premier steward du Mar Cantábrico, exécuté à Ferrol en 1937.
Fiche secondaire consacrée à Eugenio dans la base galicienne des victimes de la répression franquiste.
À regarderLe nom complet, la date d’exécution du 8 juillet 1937 et la fosse de San Mateo de Trasancos.
Échange expliquant que le code de sa fiche correspond à une exécution par sentence de conseil de guerre.
À regarderL’explication du code et la demande d’enrichir la fiche avec les informations et photographies de la famille.
Extrait contemporain publié quelques jours après la capture du Mar Cantábrico ; à lire comme presse de guerre, avec prudence sur son vocabulaire.
À regarderLe traitement immédiat de la capture et le sort annoncé aux personnes embarquées, pas les formulations de propagande.
Deuxième coupure contemporaine sur le Mar Cantábrico conservée dans le dossier d’Eugenio.
À regarderLes éléments factuels sur le navire et les détenus ; les qualificatifs politiques de la presse franquiste ne sont pas repris comme faits.
Coupure conservée au lendemain de l’exécution d’Eugenio et d’autres hommes du Mar Cantábrico.
À regarderLa date de publication, immédiatement postérieure au 8 juillet 1937, et les noms liés au conseil de guerre.
Œuvre dramatique fondée sur l’histoire du cargo. Eugenio y apparaît comme camarero, âgé de 38 ans ; la scène du mariage reprend les données de l’acte célébré en mer.
À regarderPage 102 : la cérémonie du 22 février 1937, les noms Eugenio Llorens Caballer et Socorro Barberena Palomino, leurs âges et Godella. C’est une recréation littéraire, pas l’acte original.
Article sur les étudiants mexicains du Mar Cantábrico qui raconte aussi la rencontre, le mariage en mer et le destin séparé d’Eugenio et Socorro.
À regarderLe passage qui nomme « Eugeni Llorens Caballer », situe le mariage au 22 février 1937 et l’exécution au 8 juillet.
Présentation de l’enquête de Xosé Manuel Suárez sur le Mar Cantábrico et de sa réédition en espagnol.
À regarderPage 3 : le paragraphe consacré à Eugenio, exécuté à Punta del Martillo puis enterré dans la fosse commune de San Mateo.
Compilation conservée dans le Drive familial sur les victimes de Ferrol et les hommes du Mar Cantábrico.
À regarderPages 2 à 4 : contexte du navire ; le passage sur Eugenio, Socorro, Punta del Martillo et San Mateo. Le reste du PDF concerne d’autres victimes.
Photographie panoramique de marins sur le pont d’un navire, conservée avec les pièces consacrées au Mar Cantábrico.
À regarderLes hommes rassemblés sur le pont. Aucun visage, y compris celui d’Eugenio, n’est identifié avec certitude à ce stade.
Vue historique du navire avant la mission de 1937.
À regarderLa silhouette du cargo et son identification ; la photographie documente le navire, pas la présence d’Eugenio à cet instant.
Vue du lieu d’inhumation des hommes exécutés du Mar Cantábrico.
À regarderLe lieu mémoriel collectif. Cette image ne permet pas d’isoler une tombe individuelle d’Eugenio.
Repère visuel du cimetière paroissial où la fosse est recensée.
À regarderLe contexte du site funéraire ; la preuve nominative vient de la base Nomes e Voces, pas de la photographie seule.
Portrait du père d’Emilio et de la fratrie Llorens Caballer.
Portrait de la mère d’Emilio et de la fratrie Llorens Caballer.
Portrait de Ramon, frère d’Emilio.
Portrait de Francisco, frère d’Emilio.
Le nom complet figure parmi les bénéficiaires valenciens d’un prêt de nuptialité. L’identification au frère d’Emilio est probable et demande encore l’acte de mariage ou le dossier du prêt.
La date est lisible. Le lieu commence probablement par « Che… », mais la lecture « Chevry » n’est pas certaine.
Portrait de travail daté et localisé par Emilio.
Photographie conservée sans datation certaine.
Photographie conservée sans légende complète.
Scène familiale en France, datation encore ouverte.
Autre numérisation du portrait de mariage.
Confirme le décès à Agde le 2 octobre à 10 heures.
À regarderLe nom complet, la date du 2 octobre 1969 et l’heure de 10 heures ; ce sont les données directement portées par la pièce.
Carré 14, tombe 114, concession Iniguez Modeste.
Nécrologie libertaire qui retrace la guerre, l’exil et la vie militante à Agde.
À regarderLes passages sur sa fonction pendant la guerre, les camps français et son engagement à Agde ; une nécrologie reste une source de mémoire à recouper.
Première partie de la nécrologie syndicaliste.
Deuxième partie de la nécrologie.
Extrait compact conservé dans le dossier familial.
Notice issue de la tradition libertaire ; plusieurs faits ont depuis été vérifiés ou nuancés.
Capture d’une notice biographique secondaire.
Compilation conservée dans le dossier des biographies.
Notice biographique synthétique sur Emilio.
Arbre de descendance ; à distinguer des actes d’état civil.
Branche élargie conservée avec le dossier.
La borne identifie Dolores, née le 23 mars 1888, veuve, domiciliée au 16 rue de Portugal et entrée à 41 ans dans la section tissage de l’usine de La Sagrera. Son lien exact avec Maria Pons Peidró reste à documenter.
À regarderLes champs Pons Peydró, naissance le 23 mars 1888, entrée le 17 mai 1929, tissage et 16 rue de Portugal. Le lien de parenté avec Maria n’est pas écrit sur la fiche.
Contexte sur les usines du quartier et le travail de Maria Pons.
Le nom, la fonction de délégué politique, Calella et la date recoupent la liste militaire. Le second nom Caballer manque : attribution forte, non absolue.
Numéro complet contenant la brève sur l’accident de José Bigas, Valentín Gen et Emilio Llorens.
La page cite un Emilio Llorens détenu à Valence, sans second nom. La chronologie française d’Emilio Llorens Caballer rend l’identité commune presque impossible.
Accusation de presse franquiste visant un Emilio Llorens sans le nom Caballer, détenu à Valence : autre personne presque certaine.
Les parents et l’enfant mentionnés appartiennent à une autre famille Llorens ; aucun lien avec Emilio et Maria Pons.
Il s’agit du sculpteur Llorenç Caballé : Llorenç est le prénom et Caballé le nom, sans rapport avec Emilio.
La notice identifie explicitement un sculpteur de Castellar. Cette piste est définitivement séparée du dossier Emilio.
Les deux PDF familiaux sont hébergés directement dans cette archive. Certaines pièces lourdes ouvrent leur copie de consultation externe afin d’en conserver la résolution et la provenance. Les hypothèses marquées D restent visibles, tandis que les homonymes écartés sont conservés comme exclusions documentées afin qu’ils ne réapparaissent pas plus tard comme de fausses pistes.