↓La guerra y la abuela
Récit à la première personne de Carmen, mis en forme par sa petite-fille Maria à 18 ans, avec photographies et nécrologie.
↓Récit à la première personne de Carmen, mis en forme par sa petite-fille Maria à 18 ans, avec photographies et nécrologie.
↓Synthèse corrigée : naissance à Valence, accident de Calella réévalué, Pegaso 1962, homonymes écartés et pistes encore ouvertes.
↗Acte qui établit la naissance dans la ville de Valence au domicile du père.
Suite de l’acte : parents, grands-parents et attaches à Godella.
↗Portrait du couple identifié par la famille.
↗Certifie l’union d’Emilio Llorens Caballer et Maria Pons Peidró.
Signatures et délivrance du certificat.
↗La pièce la plus précise : Emilio est commissaire politique de la 7e batterie de Calella.
Couverture de la liste de commissaires avec et sans nomination.
Mention nominative « Llorens Caballer Emilio » dans une liste générale.
Numéro contenant la nomination d’« Emilio Lloréns Caballé » comme commissaire délégué de compagnie.
Capture de la page où figure la variante nominative.
Volume source complet ; la notice indique de voir la première page repérée.
Le dépouillement ne contient aucune mention d’Emilio Llorens. Cette pièce éclaire seulement le contexte de la guerre.
Capture associée au numéro de presse ; elle n’établit aucun fait biographique sur Emilio.
Piste séparée du dossier principal : l’identité du soldat et son lien avec Emilio ne sont pas établis.
Extrait biographique secondaire sur son engagement républicain.
↗Soldats au phare ; aucun homme n’est identifié avec certitude comme Emilio.
↗Groupe autour d’une pièce d’artillerie.
↗Vue du dispositif côtier avec Les Torretes en arrière-plan.
Quatrième vue communiquée par l’archive municipale.
Premier volet du témoignage de Francesc Córdoba sur l’artillerie côtière.
Deuxième volet, utilisé pour contextualiser la vie au phare.
Troisième volet : attaques aériennes, mer et redéploiements.
Documentation locale communiquée avec les photographies.
Travail de mise en regard des deux témoignages, à lire avec les réserves indiquées sur le site.
Registre complet ; la notice familiale indique la page 255.
Extrait de la demande collective depuis Les Écrennes.
Première page du dossier numérisé.
Deuxième page du dossier numérisé.
Troisième page du dossier numérisé.
↗38 ans, secteur textile, candidat à tout emploi ; le nom Caballer est mal recopié.
Capture conservée dans le dossier de recherche.
Capture conservée dans le dossier de recherche.
Extrait de recensement conservé comme pièce de contexte ; il ne cite pas clairement Emilio.
Contexte local sur l’accueil des réfugiés autour des Écrennes.
↗État civil, profession d’agriculteur, adresse 8 rue Terrisse et renouvellements.
↗Verso portant les derniers renouvellements administratifs.
Pièce familiale associée au regroupement en France.
↗Rosa Maria a confirmé sa présence sur l’image ; l’ancienne identification comme Pilar est écartée.
↗De gauche à droite : Carmen, Aurora, Maria Pons Peidró et Eugenia.
↗La dédicace porte clairement Chevry ; la commune exacte reste inconnue.
↗Portrait de travail daté et localisé par Emilio.
Photographie conservée sans datation certaine.
↗Photographie conservée sans légende complète.
↗Scène familiale en France, datation encore ouverte.
↗Autre numérisation du portrait de mariage.
↗Confirme le décès à Agde le 2 octobre à 10 heures.
Carré 14, tombe 114, concession Iniguez Modeste.
↗Nécrologie libertaire qui retrace la guerre, l’exil et la vie militante à Agde.
Première partie de la nécrologie syndicaliste.
Deuxième partie de la nécrologie.
Extrait compact conservé dans le dossier familial.
Notice issue de la tradition libertaire ; plusieurs faits ont depuis été vérifiés ou nuancés.
Capture d’une notice biographique secondaire.
Compilation conservée dans le dossier des biographies.
Notice biographique synthétique sur Emilio.
Arbre de descendance ; à distinguer des actes d’état civil.
Branche élargie conservée avec le dossier.
Contexte sur les usines du quartier et le travail de Maria Pons.
Le nom, la fonction de délégué politique, Calella et la date recoupent la liste militaire. Le second nom Caballer manque : attribution forte, non absolue.
Numéro complet contenant la brève sur l’accident de José Bigas, Valentín Gen et Emilio Llorens.
La page cite un Emilio Llorens détenu à Valence, sans second nom. La chronologie française d’Emilio Llorens Caballer rend l’identité commune presque impossible.
Accusation de presse franquiste visant un Emilio Llorens sans le nom Caballer, détenu à Valence : autre personne presque certaine.
Les parents et l’enfant mentionnés appartiennent à une autre famille Llorens ; aucun lien avec Emilio et Maria Pons.
Il s’agit du sculpteur Llorenç Caballé : Llorenç est le prénom et Caballé le nom, sans rapport avec Emilio.
La notice identifie explicitement un sculpteur de Castellar. Cette piste est définitivement séparée du dossier Emilio.
Les deux PDF familiaux sont hébergés dans cette archive. Les pièces lourdes et leurs originaux restent liées au Google Drive familial afin de conserver leur résolution et leur provenance. Les hypothèses marquées D restent visibles, tandis que les homonymes écartés sont conservés comme exclusions documentées afin qu’ils ne réapparaissent pas plus tard comme de fausses pistes.