Anarcho-syndicalisme
Courant syndical associant organisation ouvrière, action directe et projet de transformation sociale libertaire. La CNT en est la principale expression historique en Espagne.
Sigles, institutions et termes historiques traversent toute l’enquête. Ce lexique les explique sans supposer de connaissances préalables et les replace dans l’histoire familiale.
La Confederación Nacional del Trabajo est une confédération de syndicats fondée à Barcelone en 1910 à partir de Solidaridad Obrera. Historiquement liée à l’anarcho-syndicalisme, elle défend l’organisation directe des travailleurs pour améliorer leurs conditions et transformer la société.
Emilio était ouvrier textile, dans la section des imprimeurs sur étoffes, et militant de la CNT. En exil, il est resté lié à la fédération locale d’Agde, où il était connu sous le surnom de « Valencia ».
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Ensemble de pièces d’artillerie installées pour défendre le littoral. Emilio est commissaire politique de la 7e batterie de Calella à partir du 1er décembre 1936.
Voir Calella sur la carte →Unité de miliciens comptant généralement autour d’une centaine d’hommes pendant les premiers mois de la guerre d’Espagne. Elle n’équivaut pas encore à une unité régulière de l’armée.
Responsable du moral, de la formation politique et de la cohésion dans une unité républicaine. Il ne commande pas nécessairement, sur le plan technique, le feu d’artillerie.
Grande entreprise textile constituée en 1903. Elle possédait des usines à Sant Andreu et La Sagrera. La base du musée identifie Dolores Pons Peydró, de la famille de Maria, comme tisseuse dès 1929.
Voir la piste familiale →Cargo républicain chargé d’armes et de secours, capturé par le croiseur Canarias en mars 1937. Eugenio, le frère d’Emilio, en était le premier steward.
Lire l’histoire d’Eugenio →Organisme français qui conserve le dossier de réfugié d’Emilio : état civil, adresse à Agde, profession et renouvellements de son statut.
Registre municipal des habitants, organisé par domicile. Il peut révéler qui vivait dans un foyer, à quelle adresse et avec quelle profession. Le padrón de Barcelone de 1930 est une piste centrale.
Série du Centro Documental de la Memoria Histórica constituée surtout de documents militaires républicains saisis. Emilio apparaît dans ses listes de commissaires.
Exode de centaines de milliers de républicains vers la France lors de la chute de la Catalogne, entre janvier et février 1939. Emilio franchit la frontière et passe par plusieurs camps.
Nom précis des enceintes françaises où de nombreux réfugiés espagnols sont enfermés en 1939. La mémoire familiale situe Emilio environ dix mois à Argelès, mais sa fiche nominative n’a pas été retrouvée.
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